Archives du courrier

 

Courrier de Luc Barret, ancien président de l'UNEF, août 2013 : Monsieur Dedieu, il y a qquelques années, je crois avant le colloque de Rennes sur le PSU, je vous ai écrit un mél pour vous proposer les quelques archives (1968-1972) de la fédération du PSU de l’Hérault dont je disposais. Je ne sais pas si vous aviez reçu mon message ? en tout cas, ma proposition tient évidemment toujours ! mais sous seule réserve que mon agenda et mon moral me conduisent à Montpellier. Mon meilleur souvenir à André Balent ! Félicitations et remerciements pour vos travaux respectifs et/ou communs sur lesquels le net vient de me faire tomber suite à la lecture du projet de notice « Pierre Molino » que m’avait transmis Roger Barralis et sur laquelle je n’ai malheureusement pas pu apporter de grain à moudre. Cordialement. Luc Barret

Réponse de Maitronlr : Bonjour, Merci pour ces informations. Ces archives sont extrêment précieuses. Elles complétent celles de Jackie Robert que nous avons sollicitées pour la rédaction de la notice de "Pierre Molino" du Maitron.
Il serait judicieux de faire un dépôt aux archives départementales de l'Hérault où elles seraient définitivement à l'abri. Nous l'avons fait il ya déjà dix ans dans les Pyrénées-Orientales. Antoinette Claux (ex SF) et moi-même avons effectué deux dépôts qui, fusionnés, constituent désormais le fonds PSU des archives départementales. Cordialement. André Balent


Le 17 juillet 2013 message de Paul Tirand : En poursuivant la lecture du bulletin n°21, j'ai pris connaissance de votre compte-rendu de l'ouvrage sur la villa Saint-Christophe à Canet où d'ailleurs ma grand-mère paternelle possédait une villa détruite par les Allemands en 1944. Mais ma surprise a été grande d'apprendre que cette villa appartenait au docteur Jacques Coffinières, de Castelnaudary. Ce personnage était avant-guerre le représentant très actif de l'Action Française. Violemment antisémite et anti maçonnique, il a été un ardent pétainiste. En août 1942, il lance un appel à la délation des juifs et des maçons. En octobre 1943 il préside une conférence de Vallery-Radot au cours de laquelle est réclamée l'institution d'un brassard pour les maçons. Après la libération, il a été jugé en chambre civique. Coffinières était-il bien propriétaire de cette villa en 1941 ? Amitiés. Paul Tirand.

Le 17 juillet réponse d’Andreu Balent : Oui, il était propriétaire et a loué le bâtiment aux Mennonites. Savait-il ce qu'ils y faisaient ? Sans doute pas. Mais les protestants américains (en l'occurrence les Mennonites, très ouverts et progressistes) ne lui étaient pas antipathiques... Semble-t-il. Amitiés. André Balent.

Le 2 août 2013 message de Simone Escudier : Nous avons bien reçu "Le Midi Rouge" et nous vous remercions beaucoup pour ce magnifique article sur la Villa Saint-Christophe.
C'est un grand honneur pour nous de figurer dans votre bulletin car cela conforte l'intérêt du travail que nous avons effectué pour l'histoire de notre région. Le docteur Jacques Coffinières de Castelnaudary était bien le propriétaire de la Villa Saint Christophe, nous l'avons trouvé aux A.D.P.O. 30EDT. Son nom apparaît également dans le journal de Lois Gunden le 5 mars 1942 lorsqu'elle se rend à Castelnaudary. L'ironie du sort a voulu que sa villa soit louée dans un but humanitaire et ait servie en 1942 à abriter des enfants juifs afin de les sauver de la déportation, lui qui était un ardent antisémite ! Cordialement,
Simonne Escudier et Mireille Chiroleu.

Message de René Merle du 14/07/2013 : Chers Amis, Merci à André Balent pour l'envoi du Bulletin, toujours aussi riche et fourni.

Un mot par rapport au CR de l'historien Miquèl Ruquet. Il me semble que l'emploi du mot "jacobin" prête ici, une fois de plus, à confusion. On met sous cette étiquette le centralisme, la non reconnaissance des diversités culturelles et le refus du communautarisme, etc. Ce qui, soit dit en passant, n'a pas été l'apanage que des "Jacobins"...

Mais il me semble que l'on occulte ainsi la vertu première du mot, telle que Jaurès, Gramsci, Lénine, et bien d'autres, l'ont soulignée : à savoir la capacité politique pour un groupe (on dirait aujourd'hui un parti) de saisir l'opportunité historique de cristalliser les aspirations de la masse et de la diriger dans l'action. Bref, d'être ce "Prince" collectif dont rêvait Machiavel (qui en l'occurrence n'était pas "machiavélique").

Bref, tout attaché que je sois à la culture occitane, je me sens pleinement "jacobin" en ce second sens. Amicalement, René Merle

Message de Philippe Berthollet du 25/06/13 16:31 :
Bonjour, je recherche des infos sur Gaetan Graux dont on parle dans le maitron. je ne sais pas où acheter le livre ou avoir une photocop de la page ???? Peut etre pourriez vous me renseigner .... Cordialement. Philippe Berthollet

De : maitronlr, le mercredi 26 juin 2013 à 16h16 :

Bonjour, La notice de Gaêtan Graux se trouve aussi sur "Maitron en ligne" (accessible par : http://biosoc.univ-paris1.fr/ ) Pour y avoir accès, demander à Claude Pennetier, directeur du Maitron. Il pourra vous donner une autorisation. Ce miltant n'a rien à voir avec le Languedoc et le Roussillon. Cordialement. André Balent

Message du 26/06/13. De : "Philippe Berthollet"

Merci beaucoup !!!

Courrier de Christina Crevillén du 25 août 2012

Cher Monsieur, Chère Madame,

Je suis à la recherche de renseignements sur mon père. J'ai pu lire sur votre site (merci beaucoup!) que le livre d' Yves Saint-Jours racontait l'histoire du centre d'enfants de Prats de Mollo " Au fil des luttes sociales...".

Je voudrais savoir si ce centre existe encore (Est-ce celui de la Bernède ?). Mon père, à l'âge de 7 ans, enfant républicain espagnol, y aurait séjourné du 25 février 37 au 25 mars 37 avant d'être confié à une famille narbonnaise. Je pars à Perpignan pour quelques jours (de lundi 27 août à samedi 1er sept.) consulter L'Indépendant aux archives de la Ville (il y a des articles qui parlent du centre, du personnel et de l'organisation) et aimerais aller à Prats visiter la colonie si c'est bien celle-là et si cela est possible.
Je voudrais acheter le livre de monsieur Saint-Jours. J'espère le trouver en ville sinon je vous le commanderai, si cela est possible.

Bien cordialement et un immense merci.

Réponse d'Andreu Balent : Madame, Le livre de M. Saint-Jours est en vente à Perpignan à la librairie Torcatis, mais je doute qu'il parle de la colonie la Bernède à Prats-de-Mollo. Sur Prats-de-Mollo et la Retirada, vous avez le livre de R. Gual (éditions Terra Nostra),avec de magnifiques photos d'époque et des photos de coupures de presse dont certaines parlent de la Bernède. Il est aussi en vente à la Librairie Torcatis. Vous avez aussi en vente à cette librairie des exemplaires de notre revue Le Midi Rouge. Dans le n° 18 (décembre 2011, pp. 4-5), vous trouverez la biographie de François, Joseph Roig, alors instituteur à Prats-de-Mollo qui a pris en charge la solidarité avec les réfugiés. Cette notice paraitra en son temps dans le Maitron (DBMOMS). En vous adressant au site national du Maitron, vous pourrez aussi obtenir un, accès à cette notice (solliciter Claude Pennetier).
Les locaux de la Bernède existent toujours à Prats-de-Mollo (je les ai encore vus en juin). Mais je ne sais pas s'ils sont toujours utilisés comme colonie de vacances. Cordialement. André Balent.

Christina Crevillén du 25 août 2012 : Cher Monsieur (à nouveau et mille excuses),
J'ai fait des recherches mais sur "mappy" je ne parviens pas à trouver le centre de La Bernède à Prats de Mollo. Savez-vous s'il est accessible en transport en commun, si je prends un bus depuis Perpignan jusqu'à Prats ? J'aurais besoin de filmer car je tente de faire un docu sur mon père. Ça me tient à cœur depuis longtemps et j'y travaille régulièrement. Tout ceci est l'aboutissement de longues recherches ! Merci infiniment. Cordialement, ChRistina.

Réponse d'Andreu Balent : Madame, La Bernède, comme je vous le disais est sans doute désaffectée. C'est la raison pour laquelle on le trouve pas sur le site Mappy. Mais les locaux existent encore. Vous pouvez aller à Prats en autobus depuis Perpignan, (bus à 1 € grâce au conseil général). Il se trouve dans l'agglomération à peu de distance de l'arrêt des autobus.
Vous pouvez aussi contacter la mairie de Prat-de-Mollo. Ils se ferons sans doute plaisir de vous répondre. Cordialement. AB

Christina Crevillén du 1er septembre 2012 : Cher monsieur, Je rentre de ma semaine à Perpignan (archives de la Ville, médiathèque et archives départementales). Formidable ! J'ai eu pas mal d'info et suis allée à Prats de Mollo. J'ai visité le centre de La Bernède grâce au gardien. J'en sais maintenant beaucoup. J'ai aussi parlé à Ramon Gual. Je voulais acheter votre revue "le Midi rouge" et suis passée à la librairie Torcatis qui n'avait pas le numéro sur l’instituteur Joseph Roig. Ca m'intéresse beaucoup pourtant. Ils ont tenté de vous appeler pour en recevoir un ...
Serait-il possible de vous le commander directement ? Si oui, dites-moi où j'envoie le chèque et de quel montant ?
Bien cordialement,
ChRistina CRevillén.
Courrier de Christina Crevillén du 25 août 2012

Cher Monsieur, Chère Madame,

Je suis à la recherche de renseignements sur mon père. J'ai pu lire sur votre site (merci beaucoup!) que le livre d' Yves Saint-Jours racontait l'histoire du centre d'enfants de Prats de Mollo " Au fil des luttes sociales...".

Je voudrais savoir si ce centre existe encore (Est-ce celui de la Bernède ?). Mon père, à l'âge de 7 ans, enfant républicain espagnol, y aurait séjourné du 25 février 37 au 25 mars 37 avant d'être confié à une famille narbonnaise. Je pars à Perpignan pour quelques jours (de lundi 27 août à samedi 1er sept.) consulter L'Indépendant aux archives de la Ville (il y a des articles qui parlent du centre, du personnel et de l'organisation) et aimerais aller à Prats visiter la colonie si c'est bien celle-là et si cela est possible.
Je voudrais acheter le livre de monsieur Saint-Jours. J'espère le trouver en ville sinon je vous le commanderai, si cela est possible.

Bien cordialement et un immense merci.

Réponse d'Andreu Balent : Madame, Le livre de M. Saint-Jours est en vente à Perpignan à la librairie Torcatis, mais je doute qu'il parle de la colonie la Bernède à Prats-de-Mollo. Sur Prats-de-Mollo et la Retirada, vous avez le livre de R. Gual (éditions Terra Nostra),avec de magnifiques photos d'époque et des photos de coupures de presse dont certaines parlent de la Bernède. Il est aussi en vente à la Librairie Torcatis. Vous avez aussi en vente à cette librairie des exemplaires de notre revue Le Midi Rouge. Dans le n° 18 (décembre 2011, pp. 4-5), vous trouverez la biographie de François, Joseph Roig, alors instituteur à Prats-de-Mollo qui a pris en charge la solidarité avec les réfugiés. Cette notice paraitra en son temps dans le Maitron (DBMOMS). En vous adressant au site national du Maitron, vous pourrez aussi obtenir un, accès à cette notice (solliciter Claude Pennetier).
Les locaux de la Bernède existent toujours à Prats-de-Mollo (je les ai encore vus en juin). Mais je ne sais pas s'ils sont toujours utilisés comme colonie de vacances. Cordialement. André Balent.

Christina Crevillén du 25 août 2012 : Cher Monsieur (à nouveau et mille excuses),
J'ai fait des recherches mais sur "mappy" je ne parviens pas à trouver le centre de La Bernède à Prats de Mollo. Savez-vous s'il est accessible en transport en commun, si je prends un bus depuis Perpignan jusqu'à Prats ? J'aurais besoin de filmer car je tente de faire un docu sur mon père. Ça me tient à cœur depuis longtemps et j'y travaille régulièrement. Tout ceci est l'aboutissement de longues recherches ! Merci infiniment. Cordialement, ChRistina.

Réponse d'Andreu Balent : Madame, La Bernède, comme je vous le disais est sans doute désaffectée. C'est la raison pour laquelle on le trouve pas sur le site Mappy. Mais les locaux existent encore. Vous pouvez aller à Prats en autobus depuis Perpignan, (bus à 1 € grâce au conseil général). Il se trouve dans l'agglomération à peu de distance de l'arrêt des autobus.
Vous pouvez aussi contacter la mairie de Prat-de-Mollo. Ils se ferons sans doute plaisir de vous répondre. Cordialement. AB

Christina Crevillén du 1er septembre 2012 : Cher monsieur, Je rentre de ma semaine à Perpignan (archives de la Ville, médiathèque et archives départementales). Formidable ! J'ai eu pas mal d'info et suis allée à Prats de Mollo. J'ai visité le centre de La Bernède grâce au gardien. J'en sais maintenant beaucoup. J'ai aussi parlé à Ramon Gual. Je voulais acheter votre revue "le Midi rouge" et suis passée à la librairie Torcatis qui n'avait pas le numéro sur l’instituteur Joseph Roig. Ca m'intéresse beaucoup pourtant. Ils ont tenté de vous appeler pour en recevoir un ...
Serait-il possible de vous le commander directement ? Si oui, dites-moi où j'envoie le chèque et de quel montant ?
Bien cordialement,
ChRistina CRevillén.


Frédérique Bonzom le 5 septembre 2011. Sur Georges Delcamp. Depuis longtemps à la recherche de renseignements et surtout de gens ayant connu mon grand'père, j'ai été très heureuse de trouver sa bio sur votre site, cela m'a d'autant plus touchée qu'il y est fait mention aussi de ma grand'mère bien sûr mais aussi de ma mère, née en 1944, Danièle, la "petite dernière", aujourd'hui, hélàs décédée. Encore merci pour ce grand moment de lecture.

Courrier d’Irène Arcas le 11 juillet 2012 :
Mon fils m'a envoyé l'adresse du site avec la biographie de mon père : Fernand Arcas. Je voulais juste te signaler deux erreurs au moins. A la naissance de mon frère ainé en 1949, mes parents n'habitaient plus Maraussan mais Béziers. Qu'il se soit occupe de la section de Maraussan après son emménagement à Béziers, je ne sais pas.Ca, seuls ses amis de l'époque doivent le savoir. La seconde chose c'est qu'il n'a pas laissé sa carte du PC en 1968. J'ai quitté le PC l'année des évènements en Roumanie (on a suivi les médias sans se renseigner, pour moi c'était une goutte de trop). Il était, que je saches, toujours au parti à ce moment là. Il m'a parlé d'une réunion où il y avait Guy Bousquet à l'époque où la Fête de la Plantade existait déjà. Je ne me rappelle pas la date où elle a démarré mais je crois que c'était les années 80. A moins qu'il n'ait quitté puis repris sa carte.Ca m'étonnerait, mais je ne sais pas. Je ne le lui ai jamais demandé. Si j'en sais plus auprès de mes frères je te le ferai savoir.

Réponse d’Hélène Chaubin le 11/7/12 :
Je tiens les infos de Fernand Arcas lui-même. J’ai encore toutes les notes prises au cours de nos entretiens.

Nouveau courrier d’Irène Arcas le 11/7/12 :
Pour ce qui est de l'endroit où mon père a vécu: Il a vécu a Maraussan, ensuite à la Font neuve a Béziers (il était déjà marié), ensuite à la Dullague et pour finir à la Grangette (Béziers). J’avais 6 ans quand on a traversé la route pour habiter à la Grangette, ensuite mon père n'a plus déménagé jusqu'à sa mort. Je sais qu'en 68, il n’était pas d'accord avec le PCF, qu’il ne militait plus, mais je ne pense pas qu'il a quitté sa carte à ce moment là. J'en serai très étonné. Je vais me renseigner. Peut-être puis je avoir le renseignement auprès d'un ancien camarade du PC ou d'un membre actuel du PCF, ou d'un de mes frères. Es tu sûre que ce soit 68 que tu ais dans tes notes et pas 88 ou 86 par exemple ? Pour les autres infos effectivement, c'est ok.
Je suis satisfaite d'avoir vu ce site, car il y a des biographies d'amis de mon père et j'étais contente de voir que tout le monde n'a pas oublié les anciens qui ont beaucoup fait pour nous tous.
Je n'écrivais pas pour critiquer, juste ces deux points m'ont interpellé. Si j'arrive à savoir la date, de toute façon je te tiendrai au courant, y compris si 68 est la bonne. Dans ce cas là il se serait trouvé dans des réunions du parti en tant qu'invité.

Réponse d’Hélène le 12/7/12 :
On ne peut modifier les bios sans justificatifs. Mais sur une preuve, c’est évidemment possible. Je me rappelle très bien mes conversations à la Grangette avec Fernand Arcas qui m’avait inspiré beaucoup de respect et de sympathie. Il était heureux que sa bio soit faite pour le Maitron. Je me rappelle aussi le jour de ses obsèques. J’y étais. Nous étions si nombreux...